Donnie fait son cinoche (décembre)

 

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Coup de cœur

AFFLICTED – Derek Lee et Clif Prowse (2014)

Très bonne surprise que ce petit found footage méconnu qui semble ne pas payer de mine, mais qui ne cesse de surprendre au fur et à mesure de son déroulement pour un sujet auquel je ne m’attendais pas du tout, et qui ne cesse de me captiver… je vous laisserai en juger pas vous même. En tout cas c’est très réaliste, très bien joué, hyper bien foutu, et ça se suit avec grande attention.

Les grosses productions du genre n’ont qu’à bien se tenir, car Afflicted démontre avec brio qu’on peut faire de grandes choses avec très peu de moyen et beaucoup d’envies.

Bien sûr cela n’empêche pas quelques convenances inhérentes au concept, mais globalement j’ai été assez bluffé.

 Bravo les mecs !

 

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À voir au cinéma

EVEREST – de Baltasar Kormákur (2015)

Le titre, l’affiche du film et le nom du réalisateur nous laissent au premier abord penser qu’on va voir Jake Gyllenhaal surfer sur un arbre entre deux avalanches, Josh Brolin affronter un Yéti dans sa tanière ou Jason Clarke grimper une falaise à main nue en lisant le New York Times.

Mais grosse erreur, Kormàkur nous pond ici un drame humain captivant, avec des acteurs hyper convaincants, des images saisissantes, et toute cela sans jamais rendre son film larmoyant ou spectaculaire, en privilégiant une approche très fine dans sa dramaturgie. Que dire de mieux ?

Alors on reprochera peut-être de perdre un peu le fil par moment et de ne plus réussir à reconnaitre les personnages au beau milieu de cette tempête dévastatrice, mais le film laisse une impression finale empreinte d’humanité, qui titille avec délicatesse nos glandes lacrymales.

 

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À Zapper

THE GREEN INFERNO – Eli Roth (2015)

Eli Roth ne me fait pas rire, c’est certain, il n’est peut-être pas marrant du tout même, mais ça c’est moins sûr. Green Inferno me fait exactement le même effet que Cabin Fever, ça parait sérieux, mais ça l’est pas, mais quand même un peu, mais en fait pas du tout. Et je pense sincèrement que c’est du gros gâchis, parce que dès que Roth se concentre sur l’horreur il sait y faire le bougre, c’est indéniable, mais son humour potache fracasse l’intérêt de ses films, et j’en suis le premier déçu.

 

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Mis en ligne le 03 décembre 2015